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Quelques thèses sur l’univers Tarantinien

| Rubrique Cinéma

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Hier, en refermant Sex, Drugs and Cocoa Puffs à la sortie du métro, j’ai eu l’impression d’avoir enfin saisi la raison d’être de l’univers tarantinien.

Dans le chapitre qu’il consacre à MTV Real World, la grande tante d’Amérique de Loft Story, Chuck Klosterman cite une digression du critique Roger Ebert sur la question de savoir si les personnages de cinéma sont conscients ou non des autres films.

Pour les personnages des bobines de Quentin Tarantino, la question ne se pose assurément pas puisqu’ils baignent tous dans une pop culture ultra-référencée.
Cependant, cette question tranchée en amène une autre : la cohabitation entre des personnages de fiction et une culture ciné bien réelle est-elle possible ?

Inglourious Basterds maybe, but Glorious Movie

| Rubrique Cinéma

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On a lu tellement de trucs sur Inglourious Basterds depuis sa présentation à Cannes et ça m’a tellement déçu d’en savoir autant sur le film que je vais éviter d’en faire une revue détaillée détaillée pour l’instant.

A propos d’Inglourious Basterds il y a deux écoles : celle qui pense que c’est un chef d’oeuvre, l’un des meilleurs Tarantino depuis une paye, et celle qui pense que c’est une longue merde prétentieuse et sans intérêt, une sorte de chant du cygne tarantinien qui fait mal aux oreilles. Notez que cette seconde catégorie semble être majoritairement composée d’individus qui n’attendaient que ça pour descendre en flamme l’ancien gosse prodigue d’Hollywood ainsi que d’hurluberlus qui ne l’ont jamais apprécié. Vous feriez mieux de me croire moi en fait.

Le conseil lecture du jour

| Rubrique Cinéma, Presse

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Cet été, j’ai descendu deux bouquins et un régime de magazines. Alors que je me tâtais encore sur l’opportunité de faire une revue de Survivant (pondre un texte sur quelque chose d’aussi génial c’est chaud), je me suis demandé pourquoi il n’y avait jamais de « critiques » de magazines. Pourtant certains sont plus chers qu’un bon livre de poche et mériteraient qu’on y regarde à deux fois avant de devenir une insulte de plus à son banquier et d’autres, beaucoup en fait, sont meilleurs que les rouleaux de sopalin Guillaume Musso et Marc Lévy, lesquels devraient donner envie de s’immoler à la Bétadine à tout individu dont le QI excède 50.
Je peux comprendre qu’on soit rebuté à l’idée de mettre sur un même plan littérature et journalisme, mais là encore, quand une compilation opportuniste de Vie de Merde ou Dans ton Chat colonise les rayonnages de la Fnac, il y a toujours un zouave pour les reviewer à grands coups de clairons. Mais jamais rien pour les magazines. Serait-ce l’absence d’unité de style, d’auteur et de thème qui pose problème ? Le côté périssable d’un périodique remplacé chaque semaine, chaque mois, chaque trimestre par un nouveau numéro ?

Si c’est le cas, on va commencer léger avec le traditionnel hors-série estival de Technikart consacré aux séries télés et le Spécial Tarantino des Inrocks 2. Deux hors-séries que vous pourrez, si le palpitant vous en dit, garder bien précieusement dans votre bibliothèque entre votre Palahniuk préféré et « Le chant du bourreau« .

What a tremendously hostile world a rat must endure

| Rubrique Cinéma

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Jésus Tarantino ne donne pas que dans la résurrection de vedettes has-been (Travolta, Pam Grier, Robert Foster, Darryl Hannah, David Carradine), il sait aussi débusquer du talent méconnu. Christopher Waltz par exemple. Vous savez que les médailles de guerre de l’interprète du déjà culte Colonel Hans Landa sont des participations à « Derrick » et « Tatort » saupoudrées de quelques prix germaniques pour des rôles dans des téléfilms ?

A part ça nichts. 32 bâtons à rouler sa bosse dans l’ombre avant de devenir l’Autrichien le plus connu de la place depuis Jorg Haider et Joseph Fritzl. On peut pas dire qu’il a braconné sa nouvelle notoriété. Son prix d’interprétation cannois non plus si l’on en croit la rumeur. En tout cas, sa modestie et son émotion faisaient plaisir à mirer hier soir. Beaucoup plus que le prix à la Bashung remis à Alain Resnais pour s’offrir de l’émotion à bon compte.

Je pense maintenant que je vais plus ou moins cessé de parler d’ »Inglourious Basterds » jusqu’à sa sortie parce que ça fait un peu monomaniaque.

What I won't do to look cool to you – Inglourious Basterds' soundtrack

| Rubrique Cinéma, Music

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Pour expier un peu mes péchés musicaux du weak-end, voici 14 des 20 titres de l’OST d’ »Inglourious Basterds« .
Si vous voulez mettre la pogne sur les six autres, la playlist est ici.

Comme d’hab’, QT démontre qu’il n’y a pas qu’en tant que cinéphile qu’il touche sa bille.