Tournée de mes popotes à Noisy-le-Sec
| Rubrique Me, myself & aïe !
En cette sainte journée du Jeudi 18 novembre 2010
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Ça fait une paye que je ne me suis pas entretenu avec vous de Noisy le Sec et, en dépit des déconvenues que ça entraine en terme de référencement et donc de e-reputation, je pense que c’est une erreur parce que ça pourrait vous laisser penser que je n’y travaille plus et que par conséquent, je n’ai plus besoin d’être sauvé. Chaque anecdote sur cette version dionysienne de Mogadiscio est une bouteille à la mer lancée en direction des rédacs chefs de publications prestigieuses susceptibles de m’offrir le gîte, le couvert et l’asile politique contre quelques articles de bon aloi.
Ça fait un an et un mois que je traine dans les parages et il y a de moins en moins de débits de nourriture accessibles géographiquement qu’on peut considérer comme acceptables.
Le Celtic ? On y va plus. La deco est infecte, le personnel se comporte comme si on avait saccagé leurs pénates après avoir déflorée leur fille aînée et transformé leur chat en descente de lit et croyez moi, la boustifaille ne mérite pas qu’on subisse pareils sévices.
Le McDo ? Florence ayant cessé d’illuminer de son professionnalisme ce lieu de perdition calorique, je n’ai plus d’excuses sociologiques pour m’y rendre. Et de grâce, ne me parlez pas de leurs salades parce que manger une salade dans un fast-food, on sait tous que c’est comme payer une pute pour bavarder.

