rss
twitter
  •  

We are the 90’s. Not.

| Rubrique Me, myself & aïe !

8

Trois faits pour poser le décor :

A – Vous savez quel est mon level en danse ? Le même qu’un sourd sous tranxène coulé dans un bloc de béton (ce qui fait de moi le candidat alpha de Dancing with the Stars).
B – Après des années de torture métro/bus, les usagers des transports en commun ont eu raison de mon seuil de tolérance à la foule, lequel n’était déjà pas bien haut à la base. Pour vous faire une petite idée, s’il n’y a que le chauffeur et moi dans un bus, ça fait déjà une personne en trop.
C – Les trips nostalgicos-régressifs, j’ai toujours trouvé ça aussi consternant que de mirer Chantal Goya chanter Bécassine en robe rose avec des intermittents du spectacle en costumes alors qu’elle vogue allègrement vers les 70 balais.

L’un dans l’autre, la soirée We are the 90’s n’était peut-être pas vraiment faite pour moi. En tous cas, de base ce n’était pas mon élément naturel.

Est-il vraiment nécessaire de présenter la We are ? Pas si vous avez Twitter en tous cas parce qu’une semaine durant, tout le monde en a causé, les plus atteints allant même jusqu’à balancer des Twittpics de leurs places comme s’ils étaient des happy few ou des VIP. Alors que non. D’abord parce qu’on était 4500 et ensuite parce que même si ça affichait complet, les entrées étaient en vente à la Fnac pour 22 euros. Donc, c’est pas comme s’il s’agissait de l’enterrement de Michael Jackson ou qu’il fallait appartenir à un groupe sanguin super rare genre B2O.
En vrai, il suffisait tout connement de passer la seconde et de se bouger le fion un peu plus vite.

Pour ma part, je n’ai pas eu à faire cette effort puisque j’avais une place à l’œil sous le coude (cherche pas, d’un point de vue purement anatomique, ça n’a strictement aucun sens).
Rassurez-vous, ce n’est pas pour cette raison bassement matérielle que j’y ai été, mais tout simplement parce que des gens dignes de confiance m’avaient garantis que la précédente We are était tip-top over the top.

L'enfant qui ne fût pas homme-orchestre

| Rubrique Me, myself & aïe !

6

Le premier échec de ma vie humaine (la précision est d’importance parce que le premier échec de ma vie, c’est à l’état fœtal quand je n’ai pas réussi à chopper ce foutu gène qui t’évite d’avoir un pneu de Renault Trafic autour du bide quand tu siphonnes un paquet de Prince), le premier échec de ma vie humaine donc, c’est la musique.

What I won't do to look cool to you – Inglourious Basterds' soundtrack

| Rubrique Cinéma, Music

0

Pour expier un peu mes péchés musicaux du weak-end, voici 14 des 20 titres de l’OST d’ »Inglourious Basterds« .
Si vous voulez mettre la pogne sur les six autres, la playlist est ici.

Comme d’hab’, QT démontre qu’il n’y a pas qu’en tant que cinéphile qu’il touche sa bille.

Last night a DJette saved what ?!

| Rubrique Télévision

0

Tania Bruna-Rosso, c’est la bonne conscience musicale de Michel Denisot. Le miroir utile et calé d’Elise Chassaing.

A la base, la putafrange n’est pas Megan Fox. Mais son espièglerie, son charme, ses sapes originales funky class et sa culture musicale pèsent une tonne dans la balance de la séduction, et lui permettent de coiffer au poteau pas mal de stars télé au rayon belles gosses.

Pour autant, je n’irai pas me perdre dans les draps d’un 4 étoiles avec elle. Tania, étant l’incarnation du diggin’ in the crates, la baiser serait une gabegie. Une gonze pareille, tu la choppes direct, mais uniquement pour l’entraîner au fin fond d’un disquaire de Châtelet, excaver les bacs et disséquer discographies lumineuses, hymnes pop et galettes obscures tel les persos d’un Tarantino.

Ceux qui maravent son pseudo côté parisianiste-hype ne sont que de méprisables pécores mal baisés. Word up.