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Lil Wayne, rap rockstar

| Rubrique Critique, Music

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J’ai jamais été un fan de Lil’ Wayne. Disons que je l’apprécie avec modération. En même temps, un type qui a enregistré et sorti plus de 500 morceaux entre 2005 et 2008, ne peut pas emporter une adhésion inconditionnelle sauf chez ses fans les plus hardcore, ceux qui en sont au stade terminal du groupisme et lui suceraient le zizou même s’il avait macéré dans une fosse septique pendant trois heures.

Pourtant, je me suis régalé devant Tha Carter Documentary. Aussi bien roulé que la Cindy Crawford du milieu des 90’s, c’est un doc passionnant pour tous ceux qui comme moi s’intéressent à la création artistique et plus largement, aux coulisses en tout genre.

Short playlist

| Rubrique Playlist

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1 – D.O.A – Jay-Z

Faut cesser avec l’autotune et les tubes de merde spécialement pensés pour vendre de la sonnerie de portable à de jeunes gogols. C’est Jazzy Jay-Z qui le rappe et je vois pas bien qui serait assez con pour y trouver quoi que ce soit à redire.
Plus je l’écoute et plus je l’aime ce son dont le beat est une superbe pièce d’orfèvrerie hip-hop. Spéciale dédicace aux ponts instrumentaux.
Blueprint III s’annonce décidément diablement bon.

2 – 2 Weeks Til’ Prom – Lil’ Wayne/Grizzly Bear

Weezy est une star du rap mais il aimerait être plus que ça. Un génie, un rockeur, un beau gosse. Si pour les deux premiers il peut y avoir débat, pour la dernière volonté de Lil’ Wayne c’est sûr que non vu qu’il a une tête à rendre jaloux Uruk-Hai et Orques.

Se7en songs away Playlist

| Rubrique Playlist

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1 – Remember me – T.I ft Mary J. Blige

Comme s’il y avait un risque qu’on oublie T.I à cause de 60 jours de cabane ! Ce côté geignard du hip-hop US à la « Murder Reigns » genre « je suis seul, personne ne m’aime, je vais me coucher au pied d’un peuplier et attendre que la mort vienne me cueillir » a tendance à me taper sur le mambo, mais ne serait-ce que pour le refrain de Mary J., I buy it.

2 – Wé Wé Wé – Seth Gueko

En toute modestie je pense pouvoir dire que j’ai un vocabulaire assez fourni. Pourtant quand j’écoute Seth Gueko c’est comme si j’avais été élevé par une meute de loups tellement j’entrave que dalle à la moitié de ce qu’il dit. Soi-disant c’est de l’argot gitan mais moi je le soupçonne de glisser des mots imaginaires ci et là. Qu’importe ça n’enlève rien à la qualité du morceau.

Ugly face, body masterpiece

| Rubrique Art

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Ça se voit qu’un jour un universitaire de Columbia publiera une étude sur la signification des tatouages de Lil’Wayne… J’espère pour lui qu’il n’aura pas le même schpekr que Pharrell

Be careful ! Article without interest !

| Rubrique Cinéma

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Est-ce que vous pensez que quand Emile et Images violaient notre intégrité auditive en ânonnant « ils m’entrainent au bout de la nuit, les démons de minuit » de leurs voix de castrats, ils pensaient aux TV shows ? Non parce qu’hier soir, « Journal Intime d’une Call-Girl » a bien failli m’entraîner jusqu’à l’insomnie. Non pas que ça soit « Lost« , mais à 1 heure du mat’ ça accroche plus les neurones que « Sans aucun doute« .

Comme mon bon goût est reconnu par l’ONU, l’Unesco et l’Union des Etudiants Juifs de France, je n’ai pas manqué de tilter sur la jolie Billie Piper, la star du show. C’est elle :

Une fille plutôt jolie donc. Sauf que sur Gogol Images, on trouve ça :

Putain l’absence de caméras ou l’erreur de jeunesse (non parce que là, à moins d’être invitée au congrès national de la secrétaire et de la promotion canapé euh…) ne sont pas des excuses.

Billie, tu viens de sombrer dans mon estime et pourtant j’étais prêt à te ranger avec Jennifer Aniston, Jessica Biel et Rachel Weisz. Tant pis pour ta pomme !

PS : et en plus, quand dans la série elle est in naturalibus, on ne voit jamais son visage et son corps dans le même plan. Je commence à soupçonner qu’elle ait recours à une doublure pour les scènes de fesse comme Julia Roberts dans « Pretty Woman » (eh ouais). Billie, espèce de malhonnête ! Tu sais donc pas qu’c'est pas bien d’être pudique ?
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Il y en a un avec qui on ne risque pas d’être déçus par contre, c’est Petit Wayne. Physiquement, il n’y a rien à attendre de cette personne.
Ce matin je zieutais le très « m’as-tu-vu moi et mes copains » clip de l’excellent « Respect my conglomerate » de Busta Rhymes en duo avec Jadakiss et Lil’ Wayne. Outre le fait qu’il y a plus de stars à l’intérieur que dans un numéro de « 50 minutes inside » (Sandrine Quétier, Nikos, Youssouf Fofana ou le petit Grégory, je suis désolé de vous le dire mais ça ne compte pas comme des stars. Sorry quoi), ce sympathique clip réalisé par Chris Robinson ne manque pas de mettre une fois de plus la laideur de Weezy en évidence. A ce niveau là, c’est presque de la compétition. Bon le mec a du charisme et tout, mais il ressemble à un croque-mitaine. Et le fait d’avoir des tattoos sur la gueule et des piercings ne l’arrange pas bien au contraire. Si un jour le rap arrête de faire vriller son tiroir-caisse, il pourra toujours se reconvertir au ciné dans les rôles de tox’ ou de vilain qui fait peur aux chiards.