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Inglourious Basterds maybe, but Glorious Movie

| Rubrique Cinéma

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On a lu tellement de trucs sur Inglourious Basterds depuis sa présentation à Cannes et ça m’a tellement déçu d’en savoir autant sur le film que je vais éviter d’en faire une revue détaillée détaillée pour l’instant.

A propos d’Inglourious Basterds il y a deux écoles : celle qui pense que c’est un chef d’oeuvre, l’un des meilleurs Tarantino depuis une paye, et celle qui pense que c’est une longue merde prétentieuse et sans intérêt, une sorte de chant du cygne tarantinien qui fait mal aux oreilles. Notez que cette seconde catégorie semble être majoritairement composée d’individus qui n’attendaient que ça pour descendre en flamme l’ancien gosse prodigue d’Hollywood ainsi que d’hurluberlus qui ne l’ont jamais apprécié. Vous feriez mieux de me croire moi en fait.

What a tremendously hostile world a rat must endure

| Rubrique Cinéma

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Jésus Tarantino ne donne pas que dans la résurrection de vedettes has-been (Travolta, Pam Grier, Robert Foster, Darryl Hannah, David Carradine), il sait aussi débusquer du talent méconnu. Christopher Waltz par exemple. Vous savez que les médailles de guerre de l’interprète du déjà culte Colonel Hans Landa sont des participations à « Derrick » et « Tatort » saupoudrées de quelques prix germaniques pour des rôles dans des téléfilms ?

A part ça nichts. 32 bâtons à rouler sa bosse dans l’ombre avant de devenir l’Autrichien le plus connu de la place depuis Jorg Haider et Joseph Fritzl. On peut pas dire qu’il a braconné sa nouvelle notoriété. Son prix d’interprétation cannois non plus si l’on en croit la rumeur. En tout cas, sa modestie et son émotion faisaient plaisir à mirer hier soir. Beaucoup plus que le prix à la Bashung remis à Alain Resnais pour s’offrir de l’émotion à bon compte.

Je pense maintenant que je vais plus ou moins cessé de parler d’ »Inglourious Basterds » jusqu’à sa sortie parce que ça fait un peu monomaniaque.

What I won't do to look cool to you – Inglourious Basterds' soundtrack

| Rubrique Cinéma, Music

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Pour expier un peu mes péchés musicaux du weak-end, voici 14 des 20 titres de l’OST d’ »Inglourious Basterds« .
Si vous voulez mettre la pogne sur les six autres, la playlist est ici.

Comme d’hab’, QT démontre qu’il n’y a pas qu’en tant que cinéphile qu’il touche sa bille.

Inglourious or what ?

| Rubrique Cinéma

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Dans sa grande majorité, la presse anglo-saxonne semble plutôt partagée : s’agit-il de la meilleure bobine tarantinesque depuis « Pulp Fiction » ou plutôt depuis « Jackie Brown » ?
Je trouve « Kill Bill » formidable, je me satisferai donc de l’un comme de l’autre.

Yeah i'm a fucking basterd full of contradictions

| Rubrique Cinéma

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Aussi zarbe que ça puisse paraître, je ne suis pas vraiment ce qu’on peut labéliser un fana de « Boulevard de la mort« . A part les scènes de bagnole, j’ai même trouvé ça plutôt naze. Trop girly et surtout trop jacasseur à mon goût. J’attends quand même de le voir dans sa version grindhouse, plus courte d’une trentaine de minutes il me semble, pour me prononcer définitivement.

Si le projet « Boulevard de la mort » ne m’a jamais fait frétiller, je place en revanche autant d’espoirs dans « Inglourious Basterds » que dans la découverte d’un traitement contre l’alopécie. La première projection presse de la journée ayant eu lieu à 8h30, c’est peu dire que j’en guette les premiers échos avec l’impatience d’un agent immobilier le jour de sa première escroquerie vente.