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Cinéma, internet et troubles de l’attention

| Rubrique Cinéma, Me, myself & aïe !

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Vous le savez sans doute déjà, le cinéma est à votre hôte ce que les courses sont à Omar Sharif : sa grande passion.
Lire sur le cinéma, causer de cinéma, aller au cinéma, regarder des films, faire mon cinéma… C’est mon dada. Ceci dit, je me garderai bien de m’auto baptiser cinéphile parce que ça reviendrait à parader en ville en hululant que je suis un bon coup. Je le suis sans doute, mais c’est pas à moi de le dire.

Depuis que j’ai la carte UGC, une quantité monstre de bobines sont déroulées devant mes yeux chaque année. Malgré ça, certains films trouvent encore le moyen de passer entre les mailles de mon filet, que ce soit par manque de temps ou d’envie, ou alors faute de sortie (I’m looking at you Moon !).
Cela dit, ce n’est pas nécessairement un mal car il y a quelque chose de charmant à découvrir un chouette film quelques années après sa sortie, loin du tumulte promotionnel qui accompagne généralement celle-ci. Ça rappelle qu’il y aura toujours des bons films à voir qu’on a pas encore vu, même dans des périodes de disette qualitative dignes de la production cinématographique du Vanuatu.

Du coup, y’a pas mal de flims que je rattrape dans le confort de mon salon, lové tel Nicolas Kidman dans une pub pour la DS dans le canapé blanc que mon chat salope allègrement jour après jour.

Je vois d’autant plus de bobines que :

1/ je regarde très peu de séries. Et c’est un euphémisme. Passé la saison 3 de Lost, j’en ai eu ma claque de me ronger les ongles pendant une semaine pour connaître la suite alors j’ai tout laissé en plan dans l’attente du fin mot de l’histoire et de la sortie de l’intégrale.
Une histoire, ça a un début, un milieu et à peu près une fin et moi, attendre l’à peu près fin pendant 7ans, ça me brise les bourses. Du coup, je ne regarde plus de séries feuilletonnantes, je veux pas finir comme le Colonel Maman qui mourra peut-être sans avoir jamais vu la fin des Feux de l’Amour.
Heureusement que je n’ai pas fait ça pour Urgences cependant.

2/ j’ai Canal Plus. On pensera ce qu’on veut de la chaîne, du Grand Journal et du prix de l’abonnement, mais la programmation a de la gueule et Canal Plus à la demande est une tuerie. Une palanquée de films et de Créations Originales régulièrement mis à jour et disponible en HD et en VF ou en VOST.
Quand on vous dit qu’il y en a pour tous les goûts, c’est souvent des calembredaines. Pas ici. Y’en a vraiment pour tous les goûts.
Pour ce qui est de l’abonnement, à moins que vous soyez étudiant, chômeur ou fumeur et que vous soyez confronté à un choix cornélien à l’heure d’acheter une boîte de thon, un paquet de Gitane ou une bière dans un rade faisandé du 20e, ça vaut son prix.

3/ je suis un consommateur de blu-ray et dvd maousse costaud. A l’aube de la vingtaine, j’achetais même TOUT ce qui sortait ou presque. J’étais à la limite de la compulsion, un peu comme les gus qui doivent toucher toutes les poignées de porte chez eux avant de se coucher. Au moindre film un peu bien qui était annoncé en dvd, j’étais comme Charlie Sheen face à un psychotrope qu’il n’aurait pas encore essayé.
Aujourd’hui, même s’il m’arrive encore d’être à deux doigts de craquer sur des films que j’ai moyennement kiffé mais dont j’apprécie un perso ou la photo (exemple : le Livre d’Eli), j’arrive à me maîtriser. Je suis même capable d’entrer à la FNAC pendant leurs périodes 5 dvd pour 30 euros et d’en sortir les mains vides.
Tout ça parce que je n’achète plus que des films que j’ai envie de voir, qui m’ont été chaudement recommandés ou que j’ai kiffé ma race.

Quelques thèses sur l’univers Tarantinien

| Rubrique Cinéma

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Hier, en refermant Sex, Drugs and Cocoa Puffs à la sortie du métro, j’ai eu l’impression d’avoir enfin saisi la raison d’être de l’univers tarantinien.

Dans le chapitre qu’il consacre à MTV Real World, la grande tante d’Amérique de Loft Story, Chuck Klosterman cite une digression du critique Roger Ebert sur la question de savoir si les personnages de cinéma sont conscients ou non des autres films.

Pour les personnages des bobines de Quentin Tarantino, la question ne se pose assurément pas puisqu’ils baignent tous dans une pop culture ultra-référencée.
Cependant, cette question tranchée en amène une autre : la cohabitation entre des personnages de fiction et une culture ciné bien réelle est-elle possible ?

Je suis entré dans le monde Avatar

| Rubrique Cinéma, Critique

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Quand j’ai découvert sur la toile le premier trailer d’Avatar, malgré les superlatifs, les trompettes et toutes les cymbales du carnaval, je suis resté dubitatif. Je crois même que j’ai été assez rebuté par la colorimétrie arc-en-ciel de Pandora et le design façon Cosmocats bleu roi des Na’Vi.

Du coup, j’ai complètement zappé tout le battage médiatico-geek autour du film, lequel ne faisait clairement pas partie de mes grosses attentes ciné de l’année. Puis les premières critiques sont arrivées, et même si j’ai la prétention de ne pas être un mouton, la dithyrambe générale a réveillé l’intérêt du cinéphile qui roupille en moi.

C’est ainsi que je me suis retrouvé au MK2 Nation le lendemain de la sortie, alors que j’ai plus de films à voir que si je devais voter pour les Oscars.

J’ai adoré. Avec des réserves parce que je ne suis pas une groupie, mais quand même.

Le Nouvel Hollywood

| Rubrique Cinéma, Lecture

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Les bons bouquins sur le cinéma se comptent sur les doigts de la main d’un bûcheron maladroit. Peter Biskind, journaliste yankee et sosie de John Carpenter, a l’insigne honneur d’en avoir signé deux : Sexe, mensonge et hollywood, dissection du cinéma indépendant des années 90 et plongée truculente dans les coulisses tortueux de Sundance et Miramax et Le Nouvel Hollywood dont je vais causer maintenant.

21st Century Fox

| Rubrique Cinéma, Sexy

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Même si mon maxillaire inférieur ne s’en va pas faire sa vie dès que je la vois, il faut bien dire ce qui est, Megan Fox est plutôt du genre canon.

Souvent comparée à Angelina Jolie à cause d’une ressemblance vaguement frappante, d’une passion pour les tattoos et d’une image de nana qui en a et qui pue la baise, Megan Fox aura déjà récolté plus d’avoine au box-office que la pondeuse anorexique de Brad Pitt quand « Transformers : La revanche » aura roulé-boulé dans les salles obscures du monde entier en juin prochain.

Fera-t-elle carrière du côté d’HollyHood (se questionnent les nanas d’un air pincé et hautain avec le petit sourire de celles qui croient connaître la réponse) ? Ça dépend pour beaucoup du succès de « Jennifer’s Body« , un film d’horreur écrit par Diablo Cody a.k.a Miss Juno, dans lequel elle tient son first premier rôle. Je ne voudrais pas jouer les piafs de mauvaise augure, mais je la sens bien se faire chaparder couronnes de lauriers et courbettes médiatiques par sa co-star, la mignonette mais un peu fadasse Amanda Seyfried, vue (ou pas) dans « Veronia Mars« , « Big Love » et surtout « Mamma Mia« .

Comme je préfère les brunes, sans que cela, et j’insiste là dessus, n’ait le moindre rapport avec Lio, je vais frapper en faveur de Megan Fox avec cette vidéo déballée par Esquire qui rayon « comment faire de la page vue » n’est pas né de la dernière lavasse. Enjoy folks !

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