Lost in Lyon, an epic tale
| Rubrique Me, myself & aïe !
En cette sainte journée du Dimanche 20 mars 2011
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Au commencement…
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu être journaliste. J’ai eu un bref (quoique intense) intermède fournisseur d’animaux sauvages pour les zoos après avoir vu Hatari, mais à part ça, aucune infidélité sérieuse.
Jusqu’au bac, j’étais donc en mode roule ma poule sur cette voie. Seconde G, filière littéraire, bac avec mention… Tout s’enquillait comme à Domino Day. Puis y’a eu un premier accroc. Plutôt que d’aller suer et eau en hypokhâgnes comme m’y encourageaient mes profs, j’ai choisi la fac(ilité). La prépa, son rythme de travail de Chinois et son esprit de compétition martial, c’était pas pour mon Moi d’alors.
J’ai donc été traîner mon cul sur les bancs de la fac pendant quatre ans, deux si on enlève les vacances, les grèves et les blocages.
Quatre années durant, j’étais à nouveau sur des roulettes : deug/licence/master 1. Puis j’ai connu ma seconde sortie de route, mais façon Ayrton Senna cette fois.
Alors que j’étais convaincu que la 1e partie de mon mémoire sur les transformations de New-York sous la mandature de Rudolph Giuliani passerait comme un blanc à la douane, je me suis pris un méchant in-your-face. Le premier de ma scolarité.
Malgré une note qui aurait dû m’ouvrir les portes du master 2, mon prof référent semblait croire autant en mon boulot qu’en la possibilité de ramener à la vie un cochon reconstitué à partir de tranches de jambon.
C’est sans doute pour ça que j’ai plus jamais eu de ses nouvelles après avoir reçu mon bulletin de notes. Et plus de nouvelles, c’est pas du tout une bonne nouvelle. Je sais pas qui est le con qui a inventé ça.

