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Piège à con(trôleurs)

| Rubrique 1, LOL MDR PTDR XPDR, Me, myself & aïe !

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De nos jours, y’a autant de journées consacrées à des causes, des événements ou des catégories de personnes que de fautes de français en 24h de programmes sur TF1.

Y’a la fête des voisins (fin mai), la journée mondiale contre l’homophobie (17 mai) ; la fête de l’Internet (je sais pas trop quand), la journée mondiale de l’utilisabilité (ça c’est pour le 13 novembre, get ready), la Journée de la Femme (le 8 mars), la Journée mondiale des Droits de l’Homme (blanc) (le 10 décembre) et si on farfouille un peu, sans doute pourra-t-on mettre la main sur une journée des crêpes au Nutella ou sur la Fête d Massage Thaïlandais.

Tant qu’on y est, on devrait lancer la journée des contrôleurs. Remarquez, ça serait dommage parce que la vérité, c’est qu’un contrôleur mérite qu’on lui fasse sa fête tous les jours.

La violence étant le dernier refuge de l’incompétence, il n’est nullement question ici d’attenter à l’intégrité physique des hommes en vert caca de bébé, juste de les faire chier un peu. Un juste retour des choses. Payback time quoi.

Pour ce faire, vous allez suivre le petit tuto ci-après. A l’origine, je l’avais écrit pour le Journal de Mickey dans le cadre d’un cahier de vacances spécial pour enfants condamnés à rester à Paris et en Ile de France tout l’été. Malheureusement, ils n’en ont pas voulu.

Sens Critique

| Rubrique Cinéma, Critique, Le sens de la vie, Me, myself & aïe !

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La première fois que j’ai radiné ma ganache à une projo-presse, ce fut grâce, ou plutôt à cause, de Socadance, invitée par UGC à découvrir Coco en avant-première lorsqu’elle usinait pour Madmoizelle.
C’était un jeudi matin au Ciné Cité de Lille, nous n’étions pas assez nombreux pour constituer une équipe de dodgeball et les mecs qui avaient découvert le typhus s’étaient sans doute plus fendus la bille que nous.

Longtemps, j’ai cru que le silence de bac philo dans lequel avait baigné la projection était uniquement dû à l’affligeante nullité de la purge de Gad Elmaleh. Mais après avoir assisté à la projo-presse de Date Limite, la nouvelle comédie de Todd « The Hangover » Phillips, l’édifice de ma certitude s’est fissuré.

Enquête exclusive, ou comment j’ai assisté à un vol à l’arraché dans le RER

| Rubrique Me, myself & aïe !

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Les faits divers, c’est comme les dahus : beaucoup en parlent, mais peu en ont vu. Mardi, j’étais au premier rang pour en voir un dans le RER E, un de ceux qui ne fera pas les gros titres des journaux mais qui ira grossir les statistiques de l’insécurité et le programme de Nicolas Sarkozy. Un de ceux qui donnera du relief aux inepties des commentateurs du Post et du Figaro. Un de ceux qui, si vous le racontez à un simple d’esprit, un vieux ou un électeur de droite, aura le même effet néfaste que si vous emmeniez un obèse dans un McDo où tout serait à 10 centimes.

L’action prend place en gare de Moisi-le-Sec, charmante bourgade séquano-dionysienne que Cyril Cinélu n’aurait jamais dû quitter, où La Caution a bu son premier Thé à la Menthe et dont la Mairie est le théâtre d’une bataille de chiffoniers digne d’une cour d’école spécialisée.

A l’inverse de beaucoup d’entre vous, avant de grimper dans le RER, j’attends patiemment qu’il dégobille tous ses passagers sur le quai. Laisser descendre avant de monter. Le respect, la politesse. Mais mardi, deux jeunes gaillards élancés en tenue de sport se tenaient dans l’encadrement de la porte en mode suricate, regardant successivement à gauche et à droite avec attention, comme s’ils risquaient d’être transformés en Paninis par un 33 tonnes en quittant la rame.

Bon, moi, j’suis poli et tout hein, mais, si on se met en travers de ma route, j’m’en bats la quatre fromages, je m’ouvre le chemin à la force de l’épaule. C’est précisément ce que j’ai dû faire là. J’aurais dû me douter de quelque chose parce qu’habituellement, quand tu bouscules ne serait-ce qu’imperceptiblement ce genre de gus, il dégoupille choupette illico, enchaînant les menaces à caractère homosexuelle (« j’t’encule sale pédé va ! »), les coups de pression ridicules (« Eh toi, reste mignon ») et l’énumération de tous les sévices qu’il ferait subir à ta maman si d’aventure il venait à se rencontrer. Mais là, rien de tout ça.

VTT, bloggers influents et manifestations

| Rubrique Me, myself & aïe !

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Parfois, le soir, alors que je considère d’un oeil distrait un épisode de Man vs Wild dont je connais les dialogues par coeur tant il a été rediffusé, j’aime bien semer quelques graines sur une feuille sans savoir ce qui va pousser.
Ça m’évite de me presser le bulbe à la recherche d’un vrai sujet et puis ça fait un peu blogger hype ou je sais plus trop comment on dit. Ah oui, influent.
Influent sur qui d’abord? Pour être influencé par un blogger, faut être un peu faible d’esprit non?
Convaincre trois pelés et un tondu de mirer Maison Close ou de se ruer chez H&M pour claquer l’équivalent de la retraite de Michel Chevalet dans la dernière collec’ au rabais de Karl Lagerfeld, ça ne fait pas de vous un prophète. Et puis les bloggers influents, c’est comme les chanteurs: à quelques exceptions près, ce sont les plus nazes qui cartonnent.

Mon avis sur tout et n’importe quoi, je pense que pas mal de monde s’en claquemure les écoutilles. En vrai, quand je poste un lien vers mon blog sur Twitter, vous êtes probablement 200 à en avoir rien à foutre. Putain, ça c’est une véritable influence: c’est le titre de mon blog et vous y souscrivez sans même le lire! Fantastique n’est-ce pas?!

Pour récompenser les plus fidèles d’entre vous, ceux qui me lisent poliment chaque jour (ou presque hein), je m’en vais vous balancer un petit conseil week-end de derrière les fagots.

Love (?) and Marriage

| Rubrique Me, myself & aïe !

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Ah le mariage… Institution millénaire s’il en est, patati patata mon cul sur la commode.
Dans une vingtaine de jours, j’assisterai à mon troisième mariage. Les deux précédents, c’était en mai et en juillet. Des potes.

Chacune dans leur genre, les deux cérémonies étaient sympas.
La première était un petit truc simple avec passage à la Mairie du 17e, resto classy-branchouille à deux pas de la Dame de Fer et régularisation accélérée en ligne de mire. C’est important de préciser ça, parce que de ce que j’ai compris, les tourtereaux ont emballé pesé l’affaire en à peine un mois, la faute à Rico Besson. C’est comme de se retrouver au sommet d’une cascade sans pagaie et de devoir prendre une décision en un battement d’ailes de papillon.
C’était courageux. Et pour le coup, c’était une belle preuve d’amour par ce que sans ça, la gonzesse était bonne pour un Paris-Pékin en 4e vitesse.

A l’inverse, la seconde cérémonie s’apparentait plus à un Maxi Best Of du mariage préparé au poil de cul près avec expédition dans le Berry, plan de bataille placardé sur le frigo familial chez le marié, passage à la mairie, vin d’honneur, église, resto, fiesta et brunch en tenue décontractée-chic le lendemain.
Y’avait même des wedding gossips, un prêtre raciste et des gens sympas. Beaucoup de gens sympas, de tous les âges qui plus est, ce qui est suffisamment rare pour être souligné.

Un mariage comme celui là, ça donne envie d’en avoir un par semaine, pas comme ces épousailles low-key où les invités semblent tous avoir le pouvoir d’achat de l’abbé Pierre. Mais ça ne donne pas envie de se marier pour autant, même quand on est in love vénèr de quelqu’un avec qui je me vois bien vieillir (et qui a une bonne situation qui plus est ! ha ha – putain je mets des « ha ha » dans mes articles, comme sur Twitter. C’est la fin de tout, j’vous l’dis).
Le mariage, ça m’en touche une sans faire bouger l’autre à vrai dire. Chacun fait comme il veut et comme je l’ai déjà dit, je kiffe être invité, mais ceci n’étant pas vraiment une position porteuse quand on tient un blog, je vais quand même avoir un avis (un vrai avis hein, pas des âneries de rebelle en plastique maestro en cynisme).