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Toi et moi ensemble, rien ne nous ressemble…

| Rubrique Série

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Vous l’aurez certainement remarqué mais depuis quelques années, les génériques TV valables sont aussi rares que les films polissons en prime-time. Je crois que c’est venu avec Lost. Le titre histoire de savoir ce qu’on regarde, trois notes de musique et zou. On fait des économies où on peut hein.

Je ne vous parle pas de génériques genre Les Sopranos ou Dexter qui, stylisés à l’extrême, semblent vous hurler à la face du haut de toute leur splendeur graphique que vous allez regarder une putain de série flabistouflante, pas une merde avec un vieux générique de gitan country type Walker Texas Rangers.

Non moi je vous parle des génériques avec des paroles écrites spécialement pour coller à la série, pour raconter une histoire. Il y a bien eu une tentative avec « J’ai pas le temps« , magnifiquement scandé par Faf Larage en ouverture de Prison Break, mais on est loin du niveau herculéen atteint dans les années 80-90. A l’époque, les génériques de séries TV se devaient de raconter le principe de la série ou de délivrer un message quand elle s’adressait aux enfants. 25 ans plus tard, ils sont devenus les murs porteurs de toute une culture.

October sucks !

| Rubrique Me, myself & aïe !

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De la même façon que le mercredi est le jour cheap/naze/déprimant de la semaine pour tous ceux qui ont gardé l’horloge interne scolaire et se souviennent avec émotion du Club Dorothée puis d’En Juin ça sera bien (navré si vous étiez le genre de gosse/singe savant obligé de prendre des cours d’escrime, de kapla et de piano par des paternels hyperactifs), le mois d’octobre refoule du goulot.

L’excitation de la rentrée a cassé sa pipe, il commence à faire froid mais pas assez pour sortir les anoraks de dealers de Brooklyn, l’été n’est plus mais l’hiver n’est pas encore, le soleil commence à faire son lit dès 16 heures, il est trop tôt pour penser aux Fêtes de fin d’année et Halloween c’est surfait. Bref : C’EST.LA.MERDE.

Punto y aparte

| Rubrique Me, myself & aïe !

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Découvrir que quelqu’un que vous appréciez ou dont vous estimez le taff ou le talent est en fait un connard, c’est toujours triste. C’est comme si une bio non autorisée de C-Jérôme sortait aujourd’hui et révélait qu’en fait, c’était un salaud méprisant et prétentieux qui traitait son jardinier comme de la merde et avait la main lest avec ses kids s’ils mettaient trop de gruyère sur les pâtes.

Moi je serais dég’ en tous cas parce que C-Jérôme c’était quand même le chaînon manquant entre l’homme et le Bisounours. Vous l’avez déjà vu chanter « Oui Jérôme c’est moi » avec son sourire flamboyant et son regard Charles Ingalls ? Ca donnait envie de l’avoir en peluche.

C’est pour prévenir ce genre de déception, qui malgré toute la bonne volonté du monde ne manquerait pas d’altérer ma perception de leurs créations, que je me suis longtemps refusé à entrer en contact avec les gens que j’aimais bien, en particulier les bloggers.

Backdraft

| Rubrique Me, myself & aïe !

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Samedi midi, le Colonel Maman et ma sista ont été voir du côté de St-Germain si elles y étaient. Le temps d’un chnew à volonté et d’un aprèm’ dans les quartiers chics, le Colonel s’est improvisé garde chiourme de ma sœur et sa BFF. Ce n’est pas du tout le sujet de cette note mais je voulais juste dire que ladite BFF a offert au colonel un triple best-of de Claude François sans raison particulière. C’est quoi le projet, elle a envie de se faire adopter cette gosse ?

De toute façon là n’est pas le sujet alors dossier suivant.
Ma mère n’étant pas là, l’instinct de survie nous a poussé le Christ et moi dans la cuisine pour grailler. Mais à la caserne parentale, se sustenter c’est le parcours du combattant d’un point de vue logistique et spatiale.
Du coup, et alors que je suis un putain de cuisto en temps normal, le roi du risotto même, j’ai réussi à mettre le feu à une poêle en faisant cuire deux steacks hachés à la con.
Comme je suis un gus consciencieux et que je ne voulais pas foutre en l’air le déjeuner de bro’ qui rentrait de la muscu, j’ai éteint cette belle grosse flamme en soufflant dessus.
A vu de museau, je dirais qu’elle s’élevait à une trentaine de centimètres quand même. C’était pas de la flamme de bougie quoi. Et pourtant, j’ai sauvé les steacks. Au delà du ridicule de la situation, faut bien se rendre compte que ce n’est pas la première fois que le feu me brûle les moustaches.

Pineapple Express

| Rubrique Me, myself & aïe !

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Le matin il arrive que ma sista trempe ses tartines de confiture dans un bol de dessins-animés avant de se ruer dans le métro pour aller en cours. Du coup moi aussi et après une petite semaine d’étude, j’en suis arrivé à la conclusion que les cartoons d’aujourd’hui s’adressaient en fait à un double public : les mômes et les tox’. J’imagine tout à fait Saul Silver et Dale Denton tripper devant un épisode de Clifford, le grand chien rouge dans une scène coupée de Délire Express.